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VziiiiiiVziiiiiiVziiiiiiVziiiiiiVziiiiiiVziiiiiiVziiiiii TzuuuuTzuuuuTzuuuuTzuuuuTzuuuuTzuuuuTzuuuu Fréquences vito-psychiques altérées et Déconnections à longue durée des organes sensoriels Que reçoivent les particules non alimentées En pensée virale compressée vers le ciel
VziiiiiiiVziiiiiiVziiiiiiVziiiiiiVziiiiiiVziiiiiiVziiiiii TzuuuuTzuuuuTzuuuuTzuuuuTzuuuuTzuuuuTzuuuu Équilibre perturbé par les ondes réfléchis Sur les panneaux fixés à la surface de l’automate productique Qui amène une surcharge calorifique de la charge prédéfini Et qui entraîne un dérèglement des sous-systèmes informatiques
VziiiiiiVziiiiiiVziiiiiiVziiiiiiVziiiiiiVziiiiiiVziiiiii TzuuuuTzuuuuTzuuuuTzuuuuTzuuuuTzuuuuTzuuuu Autodestruction partiel du système de navigation interne Pour permettre la sauvegarde du disque de données cryptées Qui contient le programme d’avancée technologique à usage externe Utilisé par les nouvelle génération de machines sophistiqués VziiiiiiVziiiiiiVziiiiiiVziiiiiiVziiiiiiVziiiiiiVziiiiii TzuuuuTzuuuuTzuuuuTzuuuuTzuuuuTzuuuuTzuuuu Perdu dans un brouillard cosmique d’un soir d’hiver, je rêve de conquête spatiale dans une atmosphère de chimère, où une apesanteur létal m’enivre de son parfum mortel, et tandis que mon esprit vagabonde sous la divine tutelle, je me noie dans la brume lactée de l’immensité spatial.
Je fut happé par les vagues d’un trou noir d’une fraîcheur de prairial, qui me fit perdre toute reflection sur mon état mental, déclinant à la vitesse de la lumière vers ma direction finale, quand un vide intergalactique s’empara de mes sens, me déconnectant alors de toute sensation vers un état d’évanescence.
Comme un astéroïde déviée de sa trajectoire solaire, qui se cherche une raison d’exister dans l’espace interstellaire, dont les limites infinis se perdent au confins de l’espace, la où l’homme dans ses rêves les plus fous se ressasse, ses premières conquêtes spatial en quête de planètes perdues.
Pour y poser pieds et se laisser bercer par l’atmosphère corrompue, d'un champ magnétique qui me réveille d'une léthargie lunaire, qui enveloppe toutes particules vivantes venant d’une autre ère, et s‘approchant de l’Atlantide cosmique que des savants d’une vie antérieure.
Se mettent à rêver éveillé d’un monde gouverné par un être supérieur, doté de facultés télépathique lui permettant de communier avec l’immensité, de planètes recouvertes de plaines arides et illuminé par l’intensité, de supernova égarées à la suite d’un big-bang d’étoiles perdues, orphelines du soleil qui de son coin spatial n’éclaire plus.
La terre, planète bleue rayonne tel un point d’eau dans le désert, aride de l’espace, espace où je m’enfonce lentement sans peur, pour m’échouer finalement sur une planète inconnue en attendant l’heure, qu’une expédition spatiale vienne me chercher pour me ramener vers, ma bonne vieille terre perdu dans un brouillard cosmique d’un soir d’hiver. Surplombant la vallée verte et immense autrefois peuplé de taureaux ailés, et autre animaux mythiques infantés par dieu et quelques femmes choisies, parmi les nymphes cachées dans un sanctuaires des plus reculés du royaume, la cité des plaisirs charnels et impudiques se dressait tel une divinité, devant ses apôtres en se définissant comme le dernier rempart des plaisirs amoureux.
L’homme paru au fil des siècles bien impuissant devant ces frêles déesses, mais une brume descendit un jour des cieux et enveloppa la vallée d’un doux drap, maculé de désirs féminins pour pervertir les quelques guerriers assagis, après de longues croisades dans les contrées lointaines à défendre la cité, dont on raconte d’après les légendes qu’une imprudente en sortie un jour.
Elle quitta la cité interdite à la rencontre d’hommes prudes et vierges de tous plaisirs charnels, auxquels la vue de cette beauté vénusienne fit perdre raison et conception, établie par la morale à laquelle ils se dévouaient jusqu’à présent avec conviction, mais tel une déesse grecque elle fit succomber ces prétendants en leur offrant, son corps généreux que la nature lui donna dans un moment d’extase printanier.
Seul un dieu unique avec sa grâce originel pouvait alors les infanter, c’était là, la femme dans toute sa splendeur qui apparaissait comme le lien, qui unissait dieu et l’amour maternelle pour pérenniser un monde enclin, à la violence des hommes et de leurs éternels conflits qui envahissent chaque jour, les cités et royaumes et qui un jour tombera sous la coupelle de ces femmes éternelles.
Grrrrrrrrrrrrrrrr, haaaaaaaaaaaaaa, mayayaya Graaaaaaaaaaaaaa, heuheuheu, hoyohoyoho Hohoho, makasa, hihaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa Har har har, chaaaaaaaaaa, broooooooooooo
Hurmmmmmm, akafasiyakasa, fseeeeeeeeeu Rhraaaaaaaaaaaaaaaaaa, prahéééééééééééééé Hutju hutju hutju, rheuuuuuuuuuuuuuuuuuu Yekééééééééééééééééé, masaakisabé, ougété
Ouhmphhhhhhh, prouhhhh, hahahahahaaha Émagasé, hruuuu hruuuuuuuu, fréééééééééé Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr, Foutsala foutsala Heuuuuuuuuu, huuuuuuuuuuu, hoooomagadé Jonchée de corps meurtris par les récentes guerres, se dresse sur la plaine, la stèle de cet ancien grand roi, situé autrefois à l'ouest, sur les côtes maintenant enfouies par la mer, elle surplombait le mer à l'ouest et le royaume à l'est.
Alors que depuis, Poseidon y a agrandi son royaume, les morts eux, ont remplacé les verts pâturages, les chants des alouettes ont été remplacé par les corbeaux noirs qui autrefois perchaient sur le trône du diable en personne.
J’arrivai pour me recueillir auprès de ce roi fantomatique, qui faisait souffler sur la plaine un vent glacial à la simple, prononciation de son illustre et valeureuse personne,
et par ce vent glacial fouetté la robe maculé de ma monture.
Je me sentais prisonnier de ce froid glacial, et les complaintes des guerriers morts ici même sur se sol désacralisé, m'ont désigné comme le dernier soldat de mon armée.
Alors que je venais de terrasser mon pire ennemi, envoyé par les dieux pour mettre en déroute mon armée, en sursis du tréfonds des ténèbres, une dernière fois je me recueille, sur le tombeau de mon noble roi qui des cieux me pardonnera.
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